samedi 6 août 2011

J0: le 06.08 : Le grand jour

Le parcours du jour:
La trace est par la:


7.5km
150m D+
100m D-
On a juste suivi le GR qui est tres bien balisé.

Le recit:
Enfin c'est le grand jour !

Antibes, il est 6h10, c'est bientôt parti pour notre trip : la TransPyr !



Enfin l'aventure commence...



On se réveille chez Jean-Seb (qui habite a Antibes) et on part de chez lui pour prendre le train à Antibes direction Hendaye. Premier train à 6h20 vers Marseille un TER où on galère déjà avec nos velos. Puis changement de train a Marseille ou on trouve la place pour les vélos, sauf qu'aparemment il faut réserver au guichet et réserver la place pour les velos... du coup il y a 20 velos pour 6 places ! A Arles, le temps passe plus vite en discutant avec une jolie cycliste.
Puis on change à Bordeaux pour un TGV : sur le net, il y avait bien le symbole vélo dans la description du train, mais là aussi il fallait réserver la place en avance. Du coup on met les vélos dans le couloir comme on peut, un contrôleur passe et nous colle sans nous écouter une amende de 45 roros pour "occupation abusive d'espace commun". Notre périple commence bien !!!



On arrive a Hendaye à 18h après ce long voyage... il pleut comme prevu. On arrive sur la mer histoire de faire quand même la photo:




Même avec la pluie, la motivation est là




L'atlantique

Jean-Seb tient a ce qu'on se boivent les bières qu'il a amené depuis Antibes... je m'applique. La pluie ce calme et on part pour quitter la ville et trouver un endroit calme loin de la grande ville pour dormir. Le GR10 commence par monter aux antennes, par une sucession de goudron et de piste jusqu'a croiser l'autoroute. Ca monte et ça descend. On est heureux d'être là !




En quittant Hendaye...

Ensuite on monte vers Biriatou un charmant petit village basque. Là, on se prend la saucée bien comme il faut ! On décide de s'arrêter là. On plante d'abord la tente à côté de deux autres tentes mais les sardines ne se plantent pas bien, on prend l'eau, ça promet ! Finalement on déménage pour dormir au sec sous le préau du terrain de pelote basque.




Le fronton de Biriatou




Notre abri pour la nuit

La première journée commence sous la pluie, on s'inquiète pour la suite mais on dort quand même bien comme il faut, ça aurait pu être pire.

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